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Si la relation et la mobilisation des hommes sont au cœur de vos activités : bienvenue …

Que vous soyez dirigeants, RH ou communicant, ce blog vous est destiné pour échanger sur les mille facettes d’un champ en pleine évolution : comment créer de la relation et mobiliser ?
Le web a créé depuis une dizaine d’années une rupture dans les mécanismes de communication et permet d’établir des relations à un autre niveau, jusqu’ici jamais envisagé.

La relation à l’autre s’en trouve transformée, sans pour autant avoir pu résoudre les différents problèmes jusqu’ici posés : le langage ne dit-il pas « gérer une relation », montrant toute la difficulté et le côté irrésolu de la relation ?

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La méthode Coué pour les Nuls : sortie en librairie le 18 avril prochain

 La méthode Coué pour les Nuls : sortie en librairie le 18 avril prochain

 

Une méthode qui défie le temps !

 

 
Paris, le 10 avril 2013 – Pygmalion Communication, société de conseil en formation, coaching et entraînement à la prise de parole annonce la sortie de « La Méthode Coué pour les Nuls » aux éditions First (www.efirst.com), le 18 avril en librairie. A cette occasion le fondateur de Pygmalion Communication, Luc Teyssier d’Orfeuil, co-auteur de l’ouvrage avec Jean-Pierre Magnes, montre en quoi cette méthode a su défier le temps et les sceptiques, et en quoi elle trouve de nouvelles voies d’application dans la société d’aujourd’hui.Pour redécouvrir la méthode Coué, trois questions aux auteurs de cet ouvrage à paraître :

Pourquoi la méthode Coué se réactualise-t-elle ?

La chaîne M6 a diffusé une émission en prime time : ‘J’ai décidé d’être heureux » avec  un coach de Harvard (les 31 janvier et 7 février derniers). Harvard  possède une chaire de psychologie positive dédiée à l’étude du bonheur dont le titulaire est Tal Ben-Shaar, le plus populaire des enseignants de cette université (« 20 % des élèves de Harvard passent par son enseignement, 99 % le recommandent et 23 % déclarent qu’il a changé leur vie»). En Entreprise, la positivité de la méthode Coué se diffuse depuis quelques temps au travers d’une « nouvelle méthode » venue d’Amérique, l’Appreciative Inquiry®, qui  reprend les fondamentaux d’Emile Coué. On trouve également des approches comme le Management positif© ou la Psychologie positive©.

La méthode Coué n’a cessé depuis un siècle de donner naissance à de nouvelles applications toutes validées par les neurosciences : la PNL ou la sophrologie par exemple. Alors rappelons-le plus que jamais : à l’origine il s’agit d’une méthode inventée par un Français, méthode qui a fait le tour du monde de surcroît. Après un siècle d’application et de diffusion, la méthode Coué montre encore ses potentiels car elle repose sur une observation en apparence simple mais issue de siècles de pensées des Lumières : l’homme malgré  un contexte donné, a  un pouvoir d’influencer sa propre destinée. Plus les conditions contextuelles sont difficiles et contraignantes, plus il se retrouve face à lui-même et à ses décisions et plus il prend conscient qu’il a une influence sur le cours de sa vie.

Depuis la parution de votre premier livre « La motivation pour les Nuls » fin 2011, qu’apporte ce nouvel ouvrage ?

Il y avait une vraie cohérence pour nous à travailler sur ces deux sujets en même temps, qui sont basés sur des approches différentes (G. Burn pour la Motivation et E. Coué pour la méthode éponyme). Nous faisons un lien direct entre la méthode Coué et la motivation.

La motivation repose pour nous sur l’envie et l’intérêt, qui résonnent directement avec les concepts de volonté et d’imagination développés par Emile Coué. Il est impossible de passer à l’action, de sortir de sa procrastination, de se motiver, etc.  si l’on ne s’appuie pas sur des ressorts et sur une imagination,  positifs.

« La Motivation pour les Nuls » est un livre très riche et très complet, et une adaptation fidèle à l’ouvrage original de son auteur Gillian Burn qui ne contient pas de référence à la méthode Coué.

Que peut apporter de plus aujourd’hui  la méthode Coué ?

En fait tout ! car l’expression « méthode Coué » est très connue mais le contenu de la méthode lui, est totalement méconnu. C’est le grand paradoxe.

Tout à chacun l’associe au mieux à une simple répétition de mots ; au pire à une politique de l’autruche ou au dernier recours quand on a déjà tout essayé. Cela tient à la position de Coué lui-même à l’origine de la diffusion de sa méthode.

Emilie Coué était un homme d’action qui formalisait peu sa pratique. Son seul ouvrage écrit à la demande insistante de ses proches, définit seulement les concepts essentiels de la méthode, la volonté, l’imagination ou l’inconscient et l’autosuggestion consciente.

Par ailleurs, Emile Coué a souhaité que sa méthode soit utilisable par le plus grand nombre. Il a donc davantage insisté sur des exercices très simples, comme la répétition de phrases à voix haute.

Aujourd’hui, on peut redécouvrir cette méthode, notamment au sein des organisations, parce qu’elle renferme finalement des approches très  élaborées. En voici l’essentiel :

  1. La suggestion par le corps : pour reprendre le philosophe Alain « Mimez l’aisance plutôt que la timidité, mimez la force plutôt que la faiblesse, mimez la bonne santé plutôt que la maladie et l’imagination dévastatrice aura du mal à s’installer ». Nos comportements quotidiens ont une influence directe sur nous et sur notre entourage, nous pouvons apprendre à les modifier et les améliorer de manière positive. L’entreprise et les équipes ont tout à y gagner.

2.  La suggestion par la visualisation : Suis-je capable de visualiser ma réussite ? Suis-je capable de faire rêver les équipes et de leur faire imaginer de nouveaux objectifs ? Suis-je capable de visualiser des images agréables en période de stress ou de colère pour passer le cap ? Cette approche par la visualisation est un moteur fort pour renforcer la motivation.

3.  La suggestion par les mots : Les mots que nous employons au quotidien ont un sens et donnent du sens. Prendre conscience de l’impact de son vocabulaire tant sur soi que sur son entourage et modifier, le cas échéant, certaines formulations permet de ne plus s’enfermer dans des schémas limitants ou contraignants et d’ouvrir les « portes du possible ». Au delà de la technique connue de répétition de phrases à voix haute qui fonde la méthode Coué. Nous pouvons au quotidien supprimer des formules négatives comme « Je ne peux pas », « je ne vais pas y arriver », « ce sera difficile », « c’est impossible », « je vais essayer ». Et au quotidien nous pouvons répéter, user et abuser des mots comme « Bonjour », « merci », « c’est super », « tu as fait du bon boulot », qui auront une influence forte tant sur nous que sur notre interlocuteur.

 

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Pour plus d’informations sur la méthode Coué :

http://www.autosuggestion.fr
http://www.methodecoue.com

Communiqué sur la sortie en librairie de « La méthode Coué pour les Nuls » :

 

http://www.pygmalioncommunication.com/administration/UserFiles/File/article%20presse/CP%20Nuls%20Methode%20Coue%20V2.pdf

A propos du co-auteur : Luc Teyssier d’Orfeuil

Luc Teyssier d’Orfeuil est fondateur et directeur de Pygmalion Communication et co-fondateur de Studio Pygmalion référence dans le training et coaching d’acteur. Il forme et coach depuis 23 ans.

Luc Teyssier d’Orfeuil est co-organisateur du 1er Congrès international de la Méthode Coué, qui s’est tenu en septembre 2011 et co-auteur de trois ouvrages : Petit Dictionnaire de pensées positives (édition Bréal, 2009), la Méthode Coué (édition Eyrolles, 2011), la Motivation pour les Nuls (éditions First, septembre 2012) et maintenant La Méthode Coué pour les Nuls ((édition first avril 2013).

Il est membre du réseau Médiat-Coaching et membre de l’International Coach Federation France (ICFF).

A propos de Pygmalion Communication

20 ans de coaching d’acteurs de l’entreprise – Pygmalion Communication, est une société de conseil, de coaching et de formation en communication orale, comportementale, managériale et de la formation à la prise de parole. Pygmalion Communication dispense une méthode de référence pour découvrir son potentiel d’expression et le mobiliser au service de l’Entreprise.

Pour plus d’information : http://www.pygmalioncommunication.com/

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Enquête sur les enjeux des réseaux sociaux dans les métiers de la communication

Présentée à l’occasion du SEMO 2011, cette grande enquête, basée sur 10 questions et réalisée sur plus de 600 professionnels de la communication et du marketing éclaire sur les choix stratégiques opérés à l’égard de la communication et des réseaux sociaux.

QUELS SONT LES ENJEUX DES RESEAUX SOCIAUX DANS NOS METIERS : http://paris20.psst.pro/

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Entre influence et popularité, que mesure-t-on réellement ?

un article récent paru sur l’Atelier BNP Paribas [http://www.atelier.net/fr/articles/degre-dinfluence-nest-forcement-apparent] s’interroge sur la réelle influence au sein d’une communauté.

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Le degré d’influence n’est pas forcément apparent

Pour mesurer l’impact d’une personne sur une communauté, il est intéressant de se baser sur les interactions sous-jacentes entre utilisateurs. Une méthode qui reste cependant encore incomplète

Pour mesurer l’influence d’un utilisateur de réseau social, Greg ver Steeg et Aram Galstyan de l’institut de sciences informatique USC, estiment que le plus judicieux est d’observer des transferts d’information qui ne sont pas forcément apparents. C’est-à-dire que la personne qui a reçu une information ne mentionne pas nécessairement la source de laquelle elle provient. Les chercheurs justifient ce choix en affirmant que les données apparentes (nombre de followers ou retweets sur Twitter, d’amis sur Facebook…) ne démontrent pas forcément une influence, mais plutôt une popularité. Selon eux, il est possible d’apprécier un contenu ou une personne pour son humour sans pour autant être influencé par l’idée de fond qu’il véhicule (s’il en véhicule une). A l’inverse, publier la même information qu’un autre consommateur démontre souvent un partage de point de vue.

Identifier les influenceurs à partir des liens qu’ils publient

Du coup, ils se sont intéressés à ce qu’ils appellent le taux de transmission de l’information depuis un utilisateur jusqu’à un autre. Ils donnent à ce phénomène le nom « d’entropie de transfert de données ». Dans le cas présent, les chercheurs ont effectué leur étude à partir du site de microblogging Twitter. Deux jours durant, ils ont ainsi identifié tous les tweets contenant des URL précises, ainsi que leurs auteurs, et ont ensuite étudié la fréquence et la rapidité de republication de ces dernières par d’autres utilisateurs (abonnés ou non des publicateurs). En fonction de la rapidité de cette dernière, les scientifiques ont ainsi pu retracer le schéma de propagation de l’URL en question.

Une méthode pouvant encore être optimisée

En mettant en commun les différentes informations obtenues à partir de l’ensemble des schémas de propagation, ils ont mis au point une sorte de graphe pondéré. Celui-ci attribue un degré d’influence à chaque utilisateur ayant publié au moins 10 URL. Ce dernier varie en fonction du nombre de personnes ayant republié les liens qu’a pu tweeter l’utilisateur en question. Toutefois, au cours de leur étude, les chercheurs ont rencontré un problème majeur, à savoir la quantité de tweets effectués chaque jour. L’importance de cette dernière les a ainsi obligés à ne sélectionner qu’une petite partie du total des publications effectuées (un logiciel sélectionnait aléatoirement les tweets à analyser ou non). Ils reconnaissent toutefois le côté incomplet de la méthode, et visent à pouvoir intégrer d’autres contenus à l’analyse sans pour autant que l’amas de données ne devienne trop important

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Communiquer tous pour un, un pour tous

Pourquoi ? Sur quoi ? Pour qui communiquer aujourd’hui ?

 (voir article précédent: « Communiquer vers des tribus et des avatars », du 20 juillet 2011

Sixième et dernier pas à franchir : mais c’est le plus difficile ! Communiquer n’est plus l’apanage d’un seul mais de tous !!!

Ce qui, entendons-nous bien, est le contraire de la disparition des métiers de la communication et des responsables du genre !!!

Au contraire, les organisations ont plus que jamais besoin d’eux. Seulement leur rôle se transforme en animateur de sources hétérogènes, en jongleur du tout global et du tout local.

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Communiquer vers des tribus et des avatars!

Pourquoi ? Sur quoi ? Pour qui communiquer aujourd’hui ?

(voir le précédent épisode: « Réduire la distance avec ses publics » du 13/07/11)

Cinquième pas à franchir : communiquer en réseau.

L’idée d’un individualisme galopant semble avoir fait son temps. Le web, là encore, met en valeur une autre forme de réaction des publics : le regroupement en petites unités d’intérêt, qui ressemblent plus à des tribus qu’à des électrons libres.

Ce nouveau mode de fonctionnement tribal, engendre des attentes différentes en terme de communication : soit on partage et on construit ensemble un cercle d’échange et d’intérêts, soit on s’exclut automatiquement en voulant dialoguer avec soi même.

Comme un changement n’arrive jamais seul, ce phénomène tribal se renforce avec celui des multi identités. Une même personne peut participer et être influente au sein de plusieurs groupes d’échange avec une identité différente (voire avec un avatar). Il devient impossible dès lors de prétendre suivre chacune d’elle et en faire un influenceur durable !

Entre parenthèse, les observateurs d’aujourd’hui s’interrogent  sur les effets que cela va produire sur les comportements de consommation ou politiques à venir.

Nul ne sait actuellement : preuve s’il en faut d’une véritable mutation des comportements de communication !

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réduire la distance avec des publics hétérogènes!

Pourquoi ? Sur quoi ? Pour qui communiquer aujourd’hui ?

 (voir le précédent épisode: « Décoder avant de communiquer » du 6/07/11)

Quatrième pas à franchir : Réduire la distance.

Certes chaque professionnel redoute et à juste titre le côté « viral » du web, qui met en péril à tout moment l’image de l’entreprise : un clic et le monde entier est informé, ce qui est fort regrettable si la victime c’est vous.

Et bien qu’il se rassure (ou presque : car laissons les phénomènes du type événementiel qui ne sont pas notre propos ici. Nous nous intéressons seulement aux opinions de Madame et Monsieur Toutlemonde, qui réagissent sur divers sujets qui les touchent dans leur vie quotidienne, soit plus ou moins 80% du Web quand même !) .

Il y a une contradiction forte qui tient de la complexité : plus la possibilité est ouverte de communiquer globalement, plus le message a tendance à se diluer.

Au contraire, plus les messages touchent les publics dans leur proche périmètre, plus ils ont de force.

On trouvera par conséquent des différences notables dans chaque langue, dans chaque pays, dans chaque région, dans chaque « association de pensée »… et c’est là qu’une vue à la fois globale et analytique devient incontournable.

Cela veut dire que plus l’entreprise ou l’institution veut influencer ses publics, plus elle aura intérêt à privilégier une communication de l’hétérogénéité, avec des actions ciblées et marquées au niveau de ceux qu’elle aura identifiés auparavant comme les véritables influenceurs, c’est-à-dire ceux qui pèsent sur l’opinion à ce moment là, sur un sujet donné.

Ces « influenceurs » ne seront peut être pas les mêmes sur un autre thème car en plus du principe d’hétérogéïté des sources de discussions, il faut compter avec le fait que, quoi que l’on parle de communautarisme sur le web, sur un thème donné, il n’y a pas de réseau organisé. Une idée en appelle une autre, crée du lien, d’amplifie, etc. mais non de manière structurée.

C’est là que le métier devient passionnant et créatif. C’est là qu’il est utile de tenter de nouvelles stratégies de communication en quittant la routine des éternelles stratégies ‘prescripteurs’ qui ne tiennent que par la force de l’habitude.

« L’expert » d’hier (le journaliste, l’analyste, l’avocat, le penseur libre, etc.) a perdu de son poids au bénéfice de multi-influenceurs éphémères mais puissants sur le moment. Vous noterez ici que nous sommes loin des stratégies ‘bloggeurs’ qui ne reflètent qu’une veine tentative de maintenir en fait, un mode opératoire dépassé ou presque. Ecoutez-les ces blogueurs entre les lignes : c’est édifiant !

Ref. Influence-moi si tu peux : http://www.dailymotion.com/video/xcrzsn_influence-moi-si-tu-peux_news

Passionnant le métier de communicant à l’avenir : il devra se situer à mi chemin entre expert et stratège, sociologue et animateur, pour comprendre ce qui fait bouger les différents publics, le moteur de leurs choix et de leurs décisions mais aussi, les multi vies et multi identités qu’ils se créent.

Une interview qui ne trompe pas sur le sujet et qui montre que l’infuenceur peut désormais être vous, moi…, et donner à de nouveaux modèles économiques de l’information : Alexandre Malsch, Directeur Général d’Eeple – Melty Network

http://frenchweb.fr/melty-network-media-web-jeunes-rupture

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Décoder avant de communiquer

Pourquoi ? Sur quoi ? Avec qui communiquer désormais

(voir le précédent épisode: « communiquer en anticipant » du 20/06/11)

Troisième pas à franchir : Ce qui fonctionne désormais n’est pas de formater l’attitude ou le comportement de ses « cibles » (quel mot terrible !) : c’est de composer avec ses « parties prenantes » (ce qui sous entend clairement qu’elles jouent à leur tour un rôle important !).

C’est-à-dire de peser sur une idée ou encore d’entrer en lien avec ses interlocuteurs pour faire connaître son point de vue et ses solutions.

C’est comme lorsque vous arrivez dans une soirée, où quelques uns vous connaissent et beaucoup vous découvrent.

Vous n’arrivez pas en proclamant : c’est moi, j’arrive, me voici ! Vous vous liez un temps à plusieurs groupes de discussion en cours, où vous écoutez dans un premier temps, puis avec tous les usages nécessaires, vous entrez dans la discussion pour échanger sur votre point de vue.

Puis vous passez à un autre groupe, de sorte qu’à la fin de la soirée, vous avez pris part à plusieurs conversations différentes, sur lesquelles vous avez donné à voir à vos interlocuteurs les différentes facettes de votre personnalité ou de vos compétences.

Et bien c’est la même chose dorénavant, car le web joue le rôle du salon de discussion, élève le degré de porosité à son maximum, et fait se diffuser les idées plus surement que si vous les aviez proclamées ouvertement.

Savoir ce qui se dit, sur quoi, comment et par qui, est la première étape d’une communication réussie.

Cela permet de proposer les contenus et l’approche adéquate. Le regard se tourne, ni sur la passé, ni sur le futur mais sur le présent.

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Le web en marche

De quelle manière les réseaux sociaux peuvent-ils être au service de l’e-réputation des TPE-PME ?

Interview de Christophe Ramel du blog Kriisiis.fr, sur Corporama.com

 « Si ces sociétés (PME-PMI) comprennent que les consommateurs sont à la recherche d’écoute, de proximité et d’échanges, alors la moitié du chemin est déjà faite. »

(…)« Facebook rassemble environ 13 millions de français à travers plus de 20 millions de comptes à l’heure actuelle. Ces internautes sont des consommateurs, ils partagent avec leur sphère sociale (leurs amis, leur famille, et même leur réseau professionnel) et traitent de sujets variés, au sujet de ce qui leur plait, ou ne leur plait pas. Il est ainsi possible de percevoir des attentes, d’une manière générale ou plus précisément au niveau de sa propre entreprise, et ainsi d’orienter son activité ou son dialogue en conséquence. Cependant, Facebook ne sert pas initialement à partager de l’information, et n’est donc pas une aussi bonne source que Twitter par exemple. »

http://blog.corporama.com/interview-de-christophe-ramel-du-blog-kriisiis-fr/

Ce qui nous intéresse :

Deux idées essentielles nous interpellent dans cette interview : l’idée que les « communautés du web » n’existent pas réellement et l’idée que Facebook (le web en général ajouterions-nous) est un territoire d’expression libre, hétérogène, vivant où l’on peut détecter des opportunités pour bâtir partie de sa communication. A la fois fait d’écoute et de bon sens, ce mode opératoire invite à dépasser les méthodes traditionnelles de relations influenceurs et d’affichage.

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Communiquer en anticipant

Pourquoi ? Sur quoi ? Avec qui  communiquer désormais…

(voir le précédent épisode: « communiquer en se distançant des moyens » du 8/06/11)

Deuxième pas à franchir : changer de lunettes !

Certes le passé a démontré l’efficacité des approches de communication dites « classiques » et des outils pour en mesurer les résultats. Cependant l’époque n’est pas à la reproduction mais à la création de nouveaux modes relationnels.

Il faut apprendre à regarder entre les lignes, dans les angles morts, en soulevant le voile des certitudes.

Il faut surtout apprendre à se faire peur à nouveau, à oser regarder : il se pourrait bien que nous y trouvions des opportunités plutôt que des risques partout tapis dans l’ombre.

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Le web en marche

Interview de Judith Gonach sur Actu.Net : « Si Facebook est important, c’est le signe que nos relations sont importantes »

http://www.internetactu.net/2011/03/16/judith-donath-si-facebook-est-important-cest-le-signe-que-nos-relations-sont-importantes/

 «  Sur le mur de Facebook, on retrouve le même type d’échanges que ceux qu’on a dans la vie réelle, et cela ressemble plus à un toilettage social bien souvent qu’à un moyen de transmettre des informations importantes. (…)Le toilettage social se réfère à Robin Dunbar, l’anthropologue, qui, dans son ouvrage Grooming, Gossip and the Evolution of Language (Toilettage, bavardage et l’évolution du langage), a dressé le parallèle entre nos interactions quotidiennes et le rôle social du toilettage chez les grands singes, à savoir maintenir les liens sociaux. »

Ce qui nous intéresse :

Facebook est présenté ici comme un outil à qui l’on prête des effets négatifs (« créateur de futilité ») sans en reconnaître le véritable impact : créer du lien social, élargir éventuellement ce lien, partager et prendre part à un réseau et à ses modes opératoires, suivre son réseau. Cela démystifie le Web, permet de rappeler que les liens de proximités prévalent sur l’idée de faire du bruit à l’échelle interplanétaire et rappelle que l’outil n’est pas la fonction : la fonction reste liée aux besoins fondamentaux (désir d’appartenance, désir d’être inclus, etc.)

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